- Samâdhi
- Sanscrit
- Aptitude du pratiquant à se concentrer si complètement sur son objet,
par diminution de l’activité mentale, qu’il s’y absorbe
complètement, sereinement.
- La pratique de la méditation non discursive
comme le zazen Sôtô permet d’accéder à cet état
de clarté mentale de manière passagère au début, pour devenir graduellement
un état naturel.
- Le mental fait silence. C'est la pensée au-delà de la pensée.
- Synonymes chinois : san wei, japonais : sanmai
ou zanmai, et surtout hishiryo
- Sambô
- Japonais
- Appellation japonaise des 3 Joyaux (ou 3 trésors)
- Samouraï
- Japonais
- Guerrier du Japon médiéval.
- Le samouraï était un serviteur d’un shogun (seigneur d’une
région).
- Le samouraï devait être un homme cultivé, parfois même artiste.
Mais son activité essentielle était la préservation du territoire
du Shogun.
- Certains samouraïs pratiquaient le zen, mais restaient avant tout des
militaires, et vouaient fidélité à leur Shogun, quitte à y sacrifier
leur vie (Kami Kase).
- Le code d’honneur du samouraï etait le Bushidô, et il était expert en
arts martiaux de combat
(budô).
- Les samouraïs existaient encore lors de la seconde guerre mondiale,
notamment dans l’aviation japonaise.
- Samsâra
- Sanscrit
- Le cycle incessant des naissances et des morts.
- C'est par l’entrée dans le nirvâna
que l’esprit, "devenu" bouddha, sort définitivement
de ce cycle infernal.
- Les boddhisattvas du Mahâyâna, parvenus à l’état
d’éveil, préfèrent par compassion renoncer au nirvâna et rester dans le samsâra,
afin d’aider les autres à évoluer. Ils entreront dans le nirvâna à la fin des temps, lorsque
tous les êtres seront prêts à entrer ou seront entrés dans le nirvâna.
- Mais y a-t-il vraiment une distinction entre le Nirvâna et le
Samsâra ?
- Synonyme japonais : shôji
- Samu
- Japonais
- Concentration sur le travail manuel avec le recueillement de l’esprit,
pendant les travaux les plus ordinaires.
- Le travail est effectué avec vigilance et attention, comme service
pour les autres.
- Sangha
- Sanscrit
- Signifie "Communauté"
- Désigne le groupe des disciples et de leur maître.
- C'est le troisième des 3 Joyaux.
- Entrer dans la Sangha peut parfois être un engagement total dans
une voie monastique, bien que cela ne soit pas nécessaire. La Sangha
désigne principalement la communauté de ceux qui ont choisi de suivre
avec persévérance l’enseignement d’un maître, laïcs compris.
- Les boddhisattvas ne font pas
nécessairement partie d’une sangha, puisque l’état de boddhisattva
est un état de l’esprit qui dépasse le cadre même
du bouddhisme.
- Au-delà de la sangha autour d’un maître, il existe de toute
façon une sangha universelle de tous ceux qui ont choisi d’être
boddhisattvas, qu'ils soient
bouddhistes ou non. Les êtres de compassion se reconnaissent facilement.
- Sanpai
- Japonais
- Triple prosternation :
- Devant le Butsu.
- Devant le sensei.
- Devant les autres disciples.
- L’attitude est front contre terre, les paumes des mains dirigées
vers le ciel de chaque côté de la tête (symboliquement pour recevoir
les pas du Bouddha).
- On écrit parfois, à tort, "Sampaï"
- Sanran
- Japonais
- Signifie "Excitation, agitation mentale"
- Le contraire de Kontin.
- Sasshu
- Japonais
- Mudrâ (position des mains) au début et
à la fin de Kin hin.
- Il diffère de Isshu simplement en ce que les
mains sont tournées vers soi, dos des mains devant soi. Le poing gauche
est fermé, dos des phalanges en contact avec le plexus solaire, et
la main droite recouvre le poing gauche. L’ensemble presse légèrement
le plexus solaire.
- Un simple quart de tour de l’ensemble au signal du sensei, et on est en Isshu, où seuls les pouces restent
en contact avec le plexus solaire.
- Satori
- Japonais
- Signifie "Illumination"
- Vision de l’essence du Soi. Eveil à la vérité cosmique, à notre
véritable nature.
- L’état d’esprit d’un zazen
rinzaï parfait est Satori.
- Le zen sôtô, depuis 3 siècles, considère la
notion de Satori comme peu importante dans la voie de l’éveil. C’est une bonne étape,
mais sans plus d’importance. L’illumination n’est pas
un état permanent. C’est une soudaine compréhension d’un
principe fondamental. Il peut d’ailleurs se produire plusieurs
illuminations au cours de la vie d’un pratiquant du zen.
- Synonymes: daïgo et kenshô
- Seiza
- Japonais
- Signifie "S’asseoir droit"
- Position assise dans le creux des talons, genoux au sol légèrement
écartés l'un de l'autre.
- C’est la position habituelle du japonais traditionnel, assis
par terre dans la vie quotidienne.
- C’est également la position assise qui commence et qui termine
un cours d’art martiaux de combat.
- Seng Tsan
- Chinois
- 3e patriarche du Ch’an en Chine.
- Successeur de Hui Ko.
- Les japonais le nomment Sosan.
- Un laïc âgé d’une quarantaine d’années, et lépreux, suivait
les sermons public de Hui Ko. Celui-ci vint le voir
et lui dit : "Tu souffres de la lèpre. Qu’est-ce que tu
attends de moi ?". Le lépreux répondit : "Mon corps est
malade, mais mon esprit n’est pas différent du vôtre". Impressionné,
Hui Ko le prit
alors comme disciple, lui donna l’ordination de moine, et le
nomma "Trésor de la Sangha" (Seng
Tsan).
- Seng Tsan resta 2 ans avec Hui Ko
et sa santé se rétablit progressivement.
- Lorsque Hui Ko mourut,
il fit de Seng Tsan son successeur.
- Seng Tsan est l’auteur du plus ancien texte chinois sur le
Ch’an, appelé le "Xin Xin Ming" (en japonais
"Shin Jin Mei").
- Il eut lui-même pour successeur Tao Shin, se retirant âgé dans
la Chine du Sud.
- Sensei
- Japonais
- Signifie "Né avant"
- Terme de respect pour un maître, professeur, instructeur.
- Un sensei n’est pas nécessairement un moine. Il peut tout à
fait être un laïc, et peut également être une femme.
- Sesshin
- Japonais
- Signifie "Contact de l’esprit"
- Stage, sorte de période de présence intensive dans la sangha. Un à plusieurs jours de vie
collective, de méditation et de silence dans
et autour du dôjô ou en pleine nature dans
un cadre agréable.
- On y fait quatre à cinq heures de zazen par jour, entrecoupées de
conférences, de mondos, de travaux manuels samu, et repas.
- Voir le cas particulier de la Rôhatsu sesshin.
- Shâkyamuni
- Sanscrit
- Autre nom de Siddhârta Gautama, le bouddha historique.
- Issu de la tribu des Shâkya, Il vécut il y a 2 500 ans dans le Nord
de l’Inde, près du Népal.

- Le cours de sa vie réelle se confond avec la légende, comme nombre
de grands hommes qui ont émaillé l’histoire de l’humanité.
Résumons brièvement l’histoire de cet homme. Siddhârta Gautama est le
fils d’un petit roi local dans une région pauvre du Nord de l’Inde.
Marié à seize ans (l’âge de la majorité) selon le rite hindou,
il a un fils. Vivant toujours dans le petit palais de son père, le
jeune prince continue à recevoir une éducation de futur roi, dans
une vie de fastes et de plaisirs de la chair, dans l’ignorance
de la condition de vie des habitants de la région. Un jour, lors d’une
sortie sur sa chaise à porteur contre le gré de son père, Siddhârta rencontre un vieillard
très faible proche du terme de sa vie, puis un malade épuisé, sans
protection et sans abri. Sa troisième rencontre fut celle d’un
cortège funèbre menant un cadavre au bûcher. Enfin, il croise un religieux
errant dans le "calme de soi-même", sans affection et sans
haine, demandant l’aumône. Siddhârta
décide alors de renoncer au royaume et de vouer sa vie à résoudre
le problème de la vie et de la mort, et des causes de la souffrance.
Il rejoint incognito des groupes de religieux errants dans les montagnes.
Il suit les enseignements divers de ces différents groupes, s’adonne
à une existence ascétique faite de pauvreté, de frugalité, et de méditations
hindouistes diverses. Après six ans de cette errance, il se rend compte
de l’inutilité de tous ces débats métaphysiques, de cette dévotion
hindouiste, et de ce refus absurde de son corps. Siddhârta décide alors de
mener sa quête seul. Il commence par se laver, débarrassant son corps
de six ans de crasse, et se confectionne un vêtement rudimentaire,
sa Kasâya. Une paysanne le prend en charge
et le nourrit. Siddhârta se fabrique alors
un petit coussin avec un peu de paille fournie par un paysan (ce qui
dans le zen deviendra le zafu), et décide d’aller
méditer sous un grand arbre, un ficus, résolu à ne pas bouger quoi
qu’il arrive. C’est ainsi qu’il va pratiquer une longue
méditation durant toute une
nuit. Lorsqu'apparaissent les premières étoiles du matin, Siddhârta réalise enfin
l’Eveil, comprend la vérité de la
vie, de la loi qui unit les causes à leurs effets, de l'impermanence et de l’interdépendance
de tout ce qui existe et qui donne une sensation de continuité, de
la souffrance, et de la mort.
- L’arbre, un ficus, est depuis connu sous le nom de "l’Arbre
de l’Eveil". Bien que cette espèce ait une durée de vie
très longue, l’arbre sous lequel s’est assis Siddhârta n’existe
bien sûr plus aujourd’hui. Mais il est fort possible que l’arbre
actuellement vénéré sur le site devenu très touristique soit issu
des graines, après plusieurs générations, de l’arbre original.
Il est d’ailleurs à remarquer que le bouddhisme tibétain, prônant
comme toute école bouddhiste la voie du non-attachement, entretient
curieusement une telle tradition. Il y a peut-être là un point à éclaircir.
- Siddhârta réalise donc l’Eveil à cet instant. Il continue
à pratiquer quotidiennement cette méditation assise pendant
50 ans, l’enseignant à de nombreux disciples. Il a l’aspect
d’un vieux moine et est resté un homme comme les autres. Ce n’est
qu’après sa mort qu’il reçoit le nom de Shâkyamuni, le terme de Bouddha signifiant simplement
"éveillé" en sanscrit. Son successeur sera un de ses nombreux
disciples, Mahâkashyapa.
- La tradition considère Siddhârta
non comme le premier homme ayant atteint l'état de Bouddha, mais comme le
septième, les six premiers se perdant dans la nuit des temps.
- Shen
- Chinois
- Signifie "esprit, âme"
- Equivalent en sanscrit : atman
- Voir au mot Esprit
- Le shen est l'un des trois Joyaux du Tao.
- Le Shen est la nature divine de l'homme.
- Le plus élevé de ces Joyaux est le Shen parce qu'il peut contrôler
les deux autres.
- Shiatsu
- Japonais
- Technique de massage médical manuel, faisant partie intégrante de
la médecine orientale.
- Proche de la chiropractie occidentale, le shiatsu se différencie
du Do In en pratiquant plutôt des
massages musculaires et osseux.
- Shihô
- Japonais
- Attestation de succession remise par le maître à un disciple désormais
capable d’enseigner et qui peut donc devenir à son tour sensei.
- Le détenteur d'un shihô est qualifié pour ordonner
des moines.
- Exclusivement dans l’école Sôtô.
- Synonyme de Dempô.
- Shih Tou Hsi Chien
- Chinois
- Né en 700, mort en 790.
- 8e patriarche du Ch’an en Chine.
- Successeur de Ching Yuan Hsing Su (en japonais Seigen Gyôshi) qui
fut lui-même successeur de Hui Neng (en japonais Eno).
- Les japonais le nomment Sekito Kisen.
- C’est à partir de Shih Tou Hsi Chien que l’on commence
à bien connaître l’histoire du Ch’an et qu’on
peut parfaitement la distinguer de l’aspect légendaire.
- Très jeune, Shih Tou Hsi Chien avait été un des nombreux disciples
de Hui Neng. A la mort de celui-ci,
il devint le disciple de Ching Yuan dans le monastère que fonda celui-là.
- Shih Tou Hsi Chien est le rédacteur d’un des textes fondamentaux
du zen, le San Do Kaï, qui est toujours
récité de nos jours après zazen dans les temples sôtô japonais.
- Shih Tou Hsi Chien est mort à l’âge de 90 ans en posture de
zazen. Son corps, momifié naturellement
en posture zazen, est parfaitement conservé,
visible actuellement au temple Soji-Ji, au Japon.
- Shih Tou Hsi Chien eut 3 successeurs. Parmi ceux-ci figure Yueh
Shan (en japonais Yakusan) auquel succéda Yung Yen (en japonais Ungan)
auquel succéda Tung-shan Liang-chieh
(Tôzan Ryôkaï) le
fondateur de l’école Tsao Tung (Sôtô).
- Shijo
- Japonais
- Les 3 coups de cloche qui annoncent le début de zazen
- Shikantaza
- Japonais
- Signifie "Seulement s’asseoir".
- Etre assis (za) sans rien (shikan) rencontrer (ta)
- L’essentiel de la pratique de zazen
!
- Shin
- Japonais
- Vient du chinois Xin et a la même signification.
- Se traduit par "cœur"
- Shinjin
- Japonais
- Signifie "Coeur vrai" ou "esprit vrai" (terme
bouddhiste créé par Shinran)
- Shôbôgenzô
- Japonais
- Sûtra appelé "Le trésor de l’œil
du vrai dharma"
- Ouvrage inachevé de Maître Dôgen. Une
des œuvres majeures (95 chapitres) du bouddhisme zen, et du Dharma en général.
- Très, très souvent évoqué lors des kusen.
- Shôjin ryôri
- Japonais
- Signifie "La cuisine pour la pratique"
- La cuisine végétarienne traditionnelle des temples zen.
- Shôyôroku
- Japonais
- "Le recueil de la sérénité"
- Au XIe siècle le maître chinois de l'école Ch'an du Tsao Tung nommé Hong Zhi
Zheng Jue (transcrit en japonais par "Wanshi Shobaku"),
né en 1091 et mort en 1157, a compilé cent kôans accompagnés à chaque fois d’un
poème. Quelques décennies plus tard, Maître Wansong Xing Xiu (en japonais "Banshô
Gyôshu"), né en 1166 et mort en 1246, en fit le commentaire et
rassembla le tout dans un recueil intitulé Shôyôroku qui est toujours aujourd'hui
une référence
du Zen Sôtô en matière de kôans. Pourtant
Maître Hong Zhi, par ailleurs auteur d'un autre recueil, le Zazenshin (dont
le titre signifie "Les aiguilles d'acupuncture du Zen"), n'avait
pas été tendre avec le courant Sôtô du zen, le qualifiant de "zen
démoniaque de l'illusion silencieuse". La description de
la pratique de Zazen par Maître Hong Zhi s'écartait
en effet quelque peu de la description académique fondée essentiellement
sur Shikantaza. Malgré cela, Maître
Dôgen respectait profondément la pensée
de Hong Zhi qu'il surnommait "Ancien Bouddha".
- S'il vous plait !
- En sanscrit
- En chinois
- "Qing !" (prononcer "Tching !")
- En japonais
- "O negai Shimasu !" (Attention, pas shimazu !)
- Skandas
- Sanscrit
- Les cinq "agrégats" qui forment le corps et l'esprit de
l'homme et qui se désagrègent à la mort de celui-ci.
- La forme matérielle tangible
- Le sentiment, l'émotion
- La perception, la sensation
- L'activité psychique mentale volontaire
- La conscience
- Voyez également le texte du Hannya Shingyo.
- Sosan
- Japonais
- Successeur de Hui Ko.
- Sosan est la transcription japonaise de son nom original : "Seng Tsan".
- Sôtô
- Japonais
- Sôtô est la transcription japonaise du terme chinois Tsao Tung.
- Voir au mot Tsao Tung.
- C'est Dôgen qui rapporta
le Tsao Tung de
Chine et en fit le Sôtô.
- Au Japon les principales écoles bouddhistes sont Rinzaï, Sôtô, Shingon, Shomyô,
et Tendaï.
- Sumi e
- Japonais
- Art de la peinture à l’encre de Chine (de "Sumi"
: encre).
- La plupart des calligraphes pratiquent
également Sumi e.
- Tout comme dans la calligraphie,
la peinture Sumi e ne tolère pas la moindre erreur dans le
coup de pinceau. Au contraire de l'aquarelle, du pastel ou de la gouache
qui permettent des retouches, la pureté d'un trait de Sumi
e doit être immédiate. Sumi e nécessite une présence
totale du peintre à son travail. Tout le corps et tout l'esprit
participe à l'oeuvre, de la pointe des cheveux jusqu'au bout
des orteils. L'artiste de Sumi e ne crée pas une oeuvre, il
EST son oeuvre. Tout le tableau reflète la présence
et la concentration du peintre, ici et maintenant. Sumi e est en ce
sens une véritable méditation au même titre que
zazen.
- Sûtra
- Sanscrit
- Signifie "Fil"
- Dans l’hindouisme : texte sacré.
- Dans le bouddhisme : texte sacré plus particulièrement sensé contenir
un aspect de l’enseignement du Bouddha
ou de grands maîtres de la lignée.
- Synonyme japonais : kyo
- Sûtra de Diamant
- Français
- Appellation française du Vajracchedikâ Prâjñâpâramitâ Sûtra
- Ce Sûtra est un des piliers du bouddhisme.
- Le tout premier livre imprimé de l'Histoire fut le Sûtra de Diamant en l'An 868 en Chine par Wang Jie,
à l'aide de planches de bois, technique reprise ensuite par les occidentaux jusqu'à Gutenberg (y compris).
Mais c'est à l'aide de caracères mobiles
(autre ancienne technique asiatique puisqu'utilisée pour la première fois en Corée en 1041)
en plomb qu'il imprima la Bible pour la première fois... en série.
Contrairement à l'idée répandue, Gutenberg n'inventa pas l'imprimerie
mais il inventa l'impression "en série" pour produire à partir de plaques
supportant des mobiles de plomb un nombre illimité d'exemplaires
susceptibles de modifications par des caracères mobiles en plomb.
La Bible de Gutengerg ne fut donc pas le premier livre "imprimé" mais le "premier livre imprimé en série".
La raison du choix du Sûtra de Diamant par Wang Jie en 868 fut la destruction d'un exemplaire manuscrit
de ce sûtra peu aupararavant par Tokusan (762-865)
- Au milieu d'une vallée du mont TaiShan (montagne sacrée taoïste, lieu de pélerinage de millions de chinois),
l'Empereur Wu Ping fit graver sur une dalle rocheuse les mille caractères de la version chinoise du Sûtra de Diamant.
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