- Calligraphie
- Français
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L’art de l’écriture.
Il existe des calligraphies qui sont des oeuvres très anciennes, généralement en chinois.
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Les calligraphies Kigo sont exécutées en japonais dans un style
où un caractère est tracé d’un seul geste ample et harmonieux sans lever le pinceau.
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En général, le texte est un mot choisi, un poème bref (Haïku),
ou une courte phrase zen.
- Synonyme japonais : Shodô
-
L’occident connaît aussi une calligraphie par l’art d’écrire
du texte à la plume dans différents styles d’écritures des gothiques
aux modernes. Il existe également un art de la calligraphie arabe.
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Au fil de ce dictionnaire vous trouverez de nombreux idéogrammes
calligraphiés en noir sur fond blanc. Ces idéogrammes
qui accompagnent les définitions des termes chinois représentent
à chaque fois le terme étudié. En cliquant sur
ces petites images, vous aurez un aperçu en taille réelle.
- Cha dô ou Chadô
- Cha no Yu ou Chanoyu
- Japonais
- C'est au Japon la "Cérémonie du Thé"
-
Manière traditionnelle extrêmement dépouillée d’éduquer par le corps à l’esprit du zen.
-
C'est un grand art développant l'esprit de concentration,
d'entraînement à l’action délicate des mains et des doigts,
et à l’attitude respectueuse, paisible, tranquille, et pure,
à travers un plaisir sacré dans la vie de tous les jours.
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Le thé fut de tout temps une excellente
plante médicinale, universellement reconnue par la médecine chinoise,
et de nos jours par la médecine occidentale.
Voyez le long développement que je fais à ce mot.
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Selon le Maître Sen No Rikyû,
qui au XVIe siècle établit les règles de la Cérémonie du Thé,
l'essence de cet art tient en 4 mots : harmonie, respect, pureté, sérénité.
-
On trouve de belles pages françaises sur la Cérémonie japonaise du Thé en lisant Paul Claudel ou Pierre Loti.
-
L'art poétique des Haïkus procède de la même pureté, du même dépouillement.
Voici un Haïku de Ryotâ (XVIII° siècle)
exprimant en seulement 17 syllabes japonaises tout le raffinement,
l'extraordinaire atmosphère de respect silencieux qui entoure un Cha no Yu :
- Ils ne disent rien
- L'invité, l'hôte...
- Et le chrysanthème blanc
- Une très belle lecture sur la Cérémonie du Thé :
- "La Saveur du Zen", par M. Shibata, aux éditions Albin Michel.
- Voyez également à Ikkyû, autre grand nom du Cha no Yu.
- Voici quelques sites intéresants sur le Cha No Yu :
- Chan ou Ch'an
- Chinois (Vient du sanscrit : Dhyâna)
- Prononcer "Tchann"
-
Ecole chinoise de bouddhisme fondée par Damo au VIe siècle,
et qui est à l’origine du zen.
-
Boddhidharma arriva en Chine par mer,
accosta dans la région de Shanghai, et enseigna le Ch’an
(la méditation assise pure, sans artifices, sans rituels, sans cérémonies...)
dans le premier temple de Shaolin
(qui existait déjà avant l’arrivée de Boddhidharma,
mais n’était pas encore un temple Ch'an).
C’est là, dans ce célèbre monastère, que prit naissance le Ch’an.
-
Une grande partie de l'histoire du zen se passe en Chine
durant le premier millénaire de notre ère chrétienne,
et nombre de personnage historiques aujourd'hui connus sous des noms japonais étaient chinois,
surtout avant le XIIe siècle.
C'est la transmission au Japon après le XIIe siècle
qui peu à peu a japonisé leurs noms chinois.
Dans ce dictionnaire nous nous efforçons
de nommer les patriarches du Ch'an sous
leurs vrais noms chinois et les patriarches
du zen sous leurs noms japonais.
- Chi ou Ch’i ou Qi
- Chinois
- Chi est une notion très importante à connaître dans la pensée chinoise et japonaise.
- Voir le développement que je fais à Qi.
-
Nota : Dans le terme "Taï Chi Chuan",
il ne s'agit pas du même mot "Chi".
La transcription approximative en caractères européens provoque une erreur de compréhension.
Dans "Taï Chi Chuan"
le mot "Chi" signifie "ultime"
et est mieux transcrit en Pinyin par "Ji".
- Chi Kung ou Qi Gong
- Ching ou Ch’ing ou Jieng
- Chinois
- Prononcer "Tching"
- Voir à Jieng
- Chôsan
- Japonais
-
Dans les monastères, ou lors des sesshins,
désigne le premier enseignement du matin.
- Compassion
- Français
- L'étymologie de ce mot est grecque, et signifie "Souffrir ensemble".
-
La compassion est une attitude d’intérêt sincère et profond
pour la souffrance que ressentent les autres êtres.
Ne confondez pas la compassion avec la pitié !
Dans la compassion, le bouddhiste prend réellement en charge
une part de la souffrance à laquelle il assiste,
qu'elle soit d'un individu isolé ou d'un groupe d'individu.
-
Avec la vacuité,
la compassion est au coeur du bouddhisme Mahâyâna.
Elle est la principale différence avec le bouddhisme Hinâyâna.
-
Lorsqu'un fardeau est porté à plusieurs,
il devient moins lourd pour celui qui souffre.
Ainsi on permet à celui-ci de retrouver des forces pour reprendre une vie plus sereine
et ensuite pour poursuivre son chemin vers l'éveil.
-
L'accomplissement de la compassion est le travail le plus difficile mais le plus exaltant qui soit.
Le travail de toute une vie (... si ce n'est de plusieurs !)
Il est le principal ferment du bouddhisme,
intimement lié à la quatrième des Nobles Vérités.
- En japonais, "compassion" se dit "Ji Hi"
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