- Acupuncture
- Français
- Technique médicale chinoise permettant de soigner de nombreuses affections.
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Basée sur le principe taoïste de la complémentarité
du Yin et
du Yang
l’implantation de très fines aiguilles dans l’épiderme (sur quelques millimètres,
et en général totalement indolore) à différents points situés de façon
extrêmement précise sur le corps permet de rétablir la circulation
du Qi le long de lignes parcourant tout
le corps et appelées "méridiens".
Ces points sont spécialisés suivant l’affection à traiter.
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On peut également stimuler les points d’acupuncture, sans utilisation
d’aiguilles, par des techniques de massages ponctuels très simples
à apprendre (voir à Do In).
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La quasi-totalité des affections virales légères ou d’origine
organique et non lésionnelle sont dans le champ d’application
de l’acupuncture. On peut même obtenir des anesthésies aussi
efficaces que par la voie chimique traditionnelle (sans les effets
secondaires).
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L’efficacité de l’acupuncture dans les domaines précités
est prouvée. Elle est enseignée à titre de spécialité dans nos facultés
de médecine occidentales et est remboursée par la Sécurité Sociale.
Elle est même pratiquée
dans les plus prestigieux hôpitaux parisiens.
Elle fait aussi l'objet de nombreuses recherches en laboratoires de biologie et de médecine
(voir BioMed).
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Attention, la plupart des médecins acupuncteurs sont conventionnés honoraires libres.
- Quelques sites intéressants à découvrir :
- Ahimsâ
- Sanscrit
-
Se traduit par "Non-violence"
mais sa signification profonde est beaucoup plus large.
- Le mot désigne l’absence de toute intention de nuire.
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Le terme apparaît pour la première fois historiquement dans la Chandogya Upanishad,
un texte sacré qui date du VIe siècle avant Jésus-Christ donc antérieur à l'époque
de Shâkyamuni.
Le bouddhisme et le jaïnisme (antique mais toujours vivante religion de l'Inde)
en ont fait le point central de toute attitude quotidienne, morale, et spirituelle.
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L'ahimsa est bien plus qu'une non-violence.
C'est une philosophie de la vie où l'homme, ses actions et ses pensées,
se fondent dans l'équilibre du cosmos.
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Entre autres elle implique nécessairement l'abstinence de toute viande dans l'alimentation.
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Dans la nature animale, la violence est presque générale.
De nombreux animaux sont carnivores et doivent donc tuer pour vivre
et survivre. C'est leur nature, et en cela ils respectent leur place
dans l'échelle du vivant. Même les animaux non carnivores, soumis
malgré cela à leur instinct animal primitif, doivent parfois adopter
un comportement agressif entre eux pour assurer leur reproduction
ou leur protection. Cette violence participe donc à la pérennité de
l'espèce, ainsi qu'à l'équilibre du vivant sur Terre.
-
Toutes ces causes de violence ne se justifient pas
dans l'espèce humaine. Doté de l'intelligence, de capacité d'analyse
et d'imagination, le représentant de l'espèce humaine a la possibilité
de rechercher et trouver les moyens de son existence sans faire aucunement
intervenir la violence. Sur le plan alimentaire, l'homme est un animal
issu d'une importante lignée de primates végétariens, céréalivores
et fructivores. Des contextes climatiques particulièrement difficiles
dans l'histoire, et surtout lors des périodes de glaciation à l'échelle continentale,
ont pu l'obliger il y a plusieurs dizaines de milliers d'années et pendant plusieurs
milliers d'années à consommer de la viande pour survivre, mais depuis
bien longtemps cette alimentation ne se justifie plus. Le contemporain,
surtout occidental, de cette fin de siècle ne consomme plus la viande
que par goût et non par nécessité, à l'exception de quelques rares
régions du monde où les conditions d'existence sont et resteront toujours
très difficiles. L'homme contemporain, en réadoptant une alimentation
végétarienne, ne fait que revenir à sa vraie nature originelle, respectant,
de ce fait la loi fondamentale de la nature.
-
Par ailleurs, les autres causes de violence sont
presque toujours, lorsqu'on les analyse en profondeur, dues à une
méconnaissance des moyens ou des techniques collectives de subsistance
à l'échelle locale. Les guerres, les conflits, les luttes autour d'un
territoire vaste comme un pays ou restreint comme une place de parking,
ont toujours pour origine non un impérieux besoin de ressources naturelles
mais plus un besoin de pouvoir, de puissance... ou d'ambition personnelle.
- La violence en l'homme n'a aucune motivation.
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Le sens du terme japonais Aï et celui du terme
sanscrit Ahimsa sont très voisins, presque confondus.
- Aï
- Japonais
-
Principe d’union et d’harmonie qui règle toute activité
physique et mentale. Aï engendre l'ordre et l'équilibre par le dosage
harmonieux des forces complémentaires qui sont en présence. Ce principe
réunit les tendances opposées qui constituent l’Univers, le macrocosme,
jusqu'à la plus infime parcelle de matière, le microcosme, y compris
l’être humain.
-
La notion japonaise de Aï s’inscrit parfaitement dans le concept
de Taiji ou (Taï Chi)
du Tao chinois. Pour le pratiquant
bouddhiste, taoïste, shintôïste, ou le simple amateur d'arts martiaux,
la réalisation de Aï en tant que ligne de conduite ou que mode de
vie n’est pas une fin en soi mais la condition nécessaire à toute
intégration harmonieuse dans le monde, à toute plénitude de vie. La
fonction première de Aï est de rassembler, de réunir, de reconcentrer
tout ce qui est dispersé, séparé, désuni. Mettre en pratique Aï dans
sa vie quotidienne apporte une vision globale et unitaire de l’être
humain. La mise en pratique de Aï à chaque seconde de la vie quotidienne
permet à l'homme de vivre en harmonie avec son semblable, de partager
au même moment le même espace vital avec lui, tout en respectant l'individualité
de chacun.
- Aïkidô
- Japonais
-
Signifie "Voie de l’harmonie des énergies"
(voir les termes Aï, Ki et Dô)
-
Art martial créé au début du XXe siècle par O Sensei Ueshiba Morihei.
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Plus qu’un art martial, l’Aïkidô est un mode de vie où
le pratiquant recherche en permanence l’harmonie, tant de son
mental dans son corps que de sa vie dans la société.
-
En tant que méthode de combat l’Aïkidô utilise exclusivement
des techniques de défense extrêmement efficaces, aucune attaque. L'Aïkidô
est un art de non-violence absolue.
L'adepte, s'il devait un jour être agressé
par un individu, respectera l'intégrité physique de celui-ci, lui
évitant toute blessure. Par sa technique, il se contentera de décourager
l'agresseur en restant aussi insaisissable qu'un courant d'air ! Le
véritable pratiquant de l'Aïkidô ne dépense que très peu d'énergie
physique. Le principe repose sur l'utilisation de l'énergie déployée
par l'adversaire et son déséquilibre induit par son propre mouvement.
Ainsi plus l'agresseur mettra de la force, de la violence, de l'énergie,
moins il parviendra à ses fins. Inexorablement aspiré dans le sens
de son mouvement vers le pratiquant, il se verra finir chaque fois
sa course au sol à bonne distance de sa "victime".
-
Il n’y a pas de compétition en Aïkidô. L'esprit de compétition
est contraire au principe de Aï, et se trouve donc
à l'extrême opposé de l'Aïkidô.
-
Cet art martial est également une excellente gymnastique de santé
et une bonne garantie de longévité par son entretien en profondeur
de la souplesse du corps et de l’équilibre mental.
-
O Sensei Ueshiba Morihei s'est fortement inspiré des principes chinois
de l'équilibre des énergies tels qu'ils sont présents
dans le Taï Ji Quan pour créer l'Aïkidô
à partir d'un autre art martial, l'Aïki-jutsu.
-
Voici quelques très bons sites à visiter :
- Ango
- Japonais
- Sesshin d’été et d’hiver d’une durée de 3 mois.
- Cette tradition remonte à l’époque de Shâkyamuni.
- L’ango d’hiver est une tradition beaucoup plus récente.
- Anitya
- Arhat
- Sanscrit
- Signifie "Vénérable"
-
Un être ayant atteint le plus haut degré de libération
selon le Hinâyâna.
Il a atteint l'état de bouddha.
-
Pour le Mahâyâna,
l’arhat n’est pas encore au stade ultime,
car il recherche l’éveil pour lui-même.
Au contraire le boddhisattva ne fait pas
de distinction entre lui-même et les autres. Ainsi, il refuse d’entrer
dans le nirvâna et, par la pratique de
ses vertus et de sa compassion, aide tous les êtres sur le chemin
de l’éveil.
Le boddhisattva n’acceptera
d'entrer dans le nirvâna qu’avec
l’ensemble de toutes les autres existences.
- Arigato !
- Japonais
- Signifie "Merci"
- Dans la vie courante on utilise plus souvent l'expression "Dômo !"
- Arts martiaux
- Français
-
Les arts martiaux sont avant tout connus en Europe comme des méthodes de combat
originaires du Budô japonais,
ou d’origine chinoise (Kung-fu wu shu
et Taï Ji Quan)
ou indienne (Kalaripayat).
-
Un art martial est d’abord un art. Il est martial en ce sens
qu’il exige une pleine maîtrise de son corps et de son mental
et permet au pratiquant de préserver son intégrité et de protéger
celle de ses semblables.
-
Il faut considérer que la pratique chevaleresque d’un art martial
est la concrétisation externe, corporelle, d’un état d’esprit
reflétant un art de vivre aspirant à la pureté, à l'harmonie, au respect
de l'être humain.
- Asana
-
Sanscrit
-
Posture du corps nécessitant la pratique d’un entraînement
régulier et suivi du Hâtha-yoga.
-
Les âsanas du Hâtha-yoga constituent
seulement l’un des 8 stades de la formation complète du vrai yogi
(pratiquant du yoga) hindou.
-
Pratiqués sérieusement avec l'assistance d'un authentique maître
yogi (un "swami") ou d'un très bon professeur ayant lui-même
une longue pratique et une bonne connaissance de l'anatomie et de
la physiologie du corps humain, les âsanas ont des vertus physiologiques
médicalement prouvées sur l'ensemble du métabolisme humain. Ils développent
harmonieusement l’anatomie et ont des conséquences en profondeur
sur la circulation des énergies (le sang, la lymphe, l'activité électronerveuse
et, plus subtil, le prâna).
- Nombre d'exercices de la kinésithérapie moderne sont inspirés des âsanas.
-
Attention : la pratique du yoga en solitaire avec un simple ouvrage
de vulgarisation n'amène généralement à la longue l'amateur qu'à des
troubles métaboliques, des dysfonctionnements organiques, voire à
des défauts de la stature et de la rectitude de la colonne vertébrale,
et souvent... à d'amères déceptions. Seul un yogi, tant oriental qu'occidental,
ayant suffisamment de pratique, peut se permettre de continuer seul.
Toutefois sans guide il restera toujours limité et sujet au risque
d'erreur dans la compréhension de certains exercices.
Les âsanas du hâtha-yoga n'ont rien à voir avec des
exercices de gymnastique ou de fitness !
-
Pour obtenir l'adresse d'un bon professeur de Hâtha-yoga,
il est préférable de s'adresser
à la Fédération Française de Yoga (et encore…)
ou à l'Association Française de Yoga Iyengar.
Les enseignants de la lignée de Swami Sivananda (ou de ses disciples directs) ou de Iyengar
sont les plus sérieux qui soient dans le monde entier.
- Atman
- Sanscrit
-
Approximativement traduisible par "âme" ou "esprit" ou âme.
Elle représente pour l'hindouiste la part profonde, continue et inaltérable
à l'intérieur de l'homme, le différenciant du reste du monde animal.
-
Le terme est hindou. La notion d'atman est complètement étrangère
au bouddhisme, car elle suggère une persistance permanente et impérissable.
Selon le bouddhisme, rien n'est permanent, pas même le bouddhisme lui-même...
- Au revoir !
- En sanscrit
- "Namaste !" les mains étant jointes paume contre paume devant la poitrine.
- En tibétain
- "Tashi Delek !" (qui signifie "Porte-toi bien !)
- En chinois (2 solutions)
- "Zai jian !" avec une poignée de main
-
En garde à vous, par une simple inclinaison respectueuse
du buste de quelques degrés en regardant silencieusement votre interlocuteur
- En japonais (2 solutions)
- "Sayonara !" avec une poignée de main
-
En garde à vous, par une simple inclinaison respectueuse
du buste de quelques degrés en regardant silencieusement votre interlocuteur
- Avalokitesvara ou Avalokiteshvara
-
Sanscrit
-
Le boddhisattva le plus populaire.
Incarnation de la compassion infinie, il est
représenté sous une forme masculine ou féminine suivant les pays.
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Au Japon, où il est connu sous une forme féminine, il est appelé
Kannon ou Kanzeen.
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Au Tibet, son nom original était Tchenrezi.
Il se manifeste sous le nom institutionnel de Dalai-Lama.
- Avidya
- Sanscrit
- Signifie "absence de lumière", et par extension "Illusion".
-
Nom donné à l’ignorance, à l’état dans lequel vivent la plupart des êtres humains,
ceux-ci étant rarement engagés dans une recherche spirituelle.
-
Nous vivons en permanence dans l'illusion, dans l'ignorance ou le refus de la réalité.
C'est cette attitude, cette "vision des choses", qui est à l'origine de toutes les souffrances.
-
Lorsque l'homme, enfin, se tourne vers la lumière, alors il commence
un long chemin qui le mènera à l'éveil.
- C'est l'avidya qui attache l'homme au Samsâra.
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